mercredi 31 août 2011

Fwd: [TEV] Compte rendu Stage d'été


Voyage sans problème, arrivée sans problème à 21h30, montage du camp en 18 minutes record battu.

les photos sont disponibles sous : https://picasaweb.google.com/tevives/Ete2011BrianconnaisIsere?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNe5ueXD0P6nWw&feat=directlink

J1 : descente de la combe de Villevieille par niveau moyen. Il ne s'est rien passé de particulier. Enchaînement jusqu'à château Queyras. Après midi, pont de la Chapelue jusqu'au drossage avec sortie des bateaux à la corde. Puis bas Guil. Les rapides sont descendus sans encombre. Oh surprise nous arrivons dans un lac. Le beau « S » du bas a disparu. Une coulée de boue a modifié sérieusement le lit de la rivière. A la place, on découvre un immense toboggan qui nous amène jusqu'au dernier rapide.

Arrivée d'Yvon le soir qui vient renforcer notre équipe.

Niveau d'eau de 48


J2 : Combe de Villevieille en toutes petites eaux pour tout le monde. Bertrand ouvre le compteur des bains. Combe de château Queyras. Antoine expérimente la douleur d'un rapide sur les fesses. Christophe rattrape et dépasse Antoine et Bertrand dans la compétition des bains en effectuant un doublé exceptionnel à la sortie de la combe.

Après midi, petit comité sur la combe de l'ange gardien. Très belle descente par un niveau d'eau idéal. Pas de mauvaise aventure. Pour finir la session, pont de la Chapelue jusqu'au drossage pour tous.

Niveau 44


J3 : L'escalator magique fait office de petit dej' en comité réduit sur la section drossage- infran du tunnel. Un ti' portage, les rapides sont forts mais francs.

On aime le pont de la Chapelue et on remet ça sous une pluie battante. L'eau a monté, un peu moins de cailloux ->  navigation sympathique.

Niveau 48


J4 : Ubaye's day. Grand soleil mais l'Ubaye est à 25 m3 avec des eaux grises. Nous renonçons aux infrans du haut pour ne pas rayer les jolis Jacksons. On embarque tous au Martinet (sauf Bernadette et Jp pour manip' et François Jackson qui a choppé une sinusite) pour une magnifique descente. Christophe accentue son avance avec brio lors d'un jumping cartwheel pour la course au bain ! Au retour nous espérons faire la triple chute. Au grand désespoir de la jeunesse, nous renonçons à celle-ci pour cause de niveau d'eau trop fort (ndlr : sois disant...). Nous enchaînons sous la triple chute jusqu'au drossage. Les Points nous quittent le soir après nous avoir offert un repas gastronomique.


J5 : pliage du camp. Comme d'hab, pliage du camp express pour 9h30 direction la basse Guisane. Sur la route un menhir se jette sous la roue de la remorque et détruit la jante. La pluie se met à tomber drue. Les fins pagayeurs embarquent à Saint Chaffrey sur une Guisane survitaminée. La descente se passe bien avec une sécu au milieu. Heureusement zéro bain, pas de mauvaise aventure (pas d'apéro…). Route jusqu'à bourg saint Maurice. Montage du camp à la base d'eau vive.


J6 : Stade d'eau vive. Bain de Christophe et passe à 4. Navigation sur la partie nationale pour tout le monde. Marc et Yves s'aventurent sur la partie la plus haute. Premier coup de pagaie pour Marc et esquimautage. Départ l'après midi du stage d'eau vive direction les rapides d'Aime. A 20 m3 c'est rigolo.


J7 : Aime à 20m3, pique-nique. Nous décidons de refaire les rapide d'Aime pour tout le monde à plus faibles eaux. Nous finissons sur Centron en laissant l'eau nous rattraper. La gorge de la pucelle est magnifique. La navigation est variée, les rapides volumineux mais francs n'entraînent pas de bains. Les vagues sous le pont de l'autoroute sous très belles. Patrick signal à Marc que nous allons manquer d'apéro faute de bain. Marco est missionné pour y remédié avec le concours de Bertrand (toujours partant). Objectif atteint, Bertrand fait glouglou deux fois en 15 minutes dans le bassin (notons le combat acharné des maîtres nageurs en eau vive, la première place est disputée).


J8 : Direction le Doron de Bozel. Les très fines pagaies embarquent à l'usine EDF et traversent sans encombre Bride les Bains sous la surveillance avisée du reste du groupe et enchaîne sur la partie basse pour une reconnaissance. Le reste des troupes après un pique-nique à la base de raft embarque à partir de la piscine. Bertrand, outsider, inscrit un doublé (dont un joli bac à la corde) en l'espace de 200m et relègue par le même coup Christophe à la deuxième place. Yves embraye et dessale dans le rapide de la déchetterie.

Nous repartons sur la machine à couper le jambon et les moutons d'Aime jusqu'à Centron. Bernadette descend cette section pour la première fois et ceci avec succès.


J9 : C'est le jour du duel final. L'explication Christophe Bertrand. Journée décevante sur ce point puisque aucun des candidats ne marquera de point. Alan profite de l'open bassin pour se faire rouster. A midi Antoine lance une idée folle : effectuer l'intégrüle de l'Isère du haut du bassin jusqu'à Centron. Cet alors que l'initiateur du projet se gaufre au 4e seuil sous le pont maudit. Un java s'en trouve écorné, mais show must go on, la descente continue jusqu'à ce que Youenn s'adonne à un peu de brasse après quelques mètres en mode sous marin dans le rapide des vignes. Christophe brise sa pagaie en faisant une reprise (n'achetez plus de Robson, 6e qui nous lâche en 2 ans). 22 km sont effectués en moins de 3h. Les teviens ont la patate.


Conclusion : Belle croisière avec de belles eaux dû à une météo mitigée.


Trophée des dessalés.  :

1er : Bertrand avec 5 bains.

2e : Christophe avec 4 bains

3e : Antoine avec 2 bains.

4e : Alan avec 1 bain

4e : Youenn avec 1 bain

4e : Yves avec 1 bain


Trophée du meilleur cuisto.

Impossible de se départager. Le niveau était remarquablement haut.


Trophée du cadet :

1er : Youenn redonne la liberté a son gilet. Il court toujours dans la nature.

2e : Jérôme et François loupent leur navette pour le haut du Doron.


Trophée meilleur conducteur :

Patrick sans concurrent (roue explosée et dos d'âne façon montagne russe).


Trophée meilleur plongeur vaisselle.

Meilleur plongeur est une plongeuse. Notre présidente s'empare de la première place et prépare la relève. Des dispositions seront bientôt prises dans ce sens. Note à l'attention des djeuns, la bataille de torchon n'est pas considérée comme travail collectif.


Bilan casse :

Nettement meilleur que dans les pyrénées. Une pointe de Java neuf enfoncé, une pagaie cassée. Une roue cassée. Pas de blessé. Diverses plaies et bosse, rien de bien sérieux.


Bilan financier : 350€ par adulte et 280 pour les djeuns.

Patrick et son comité rédactionnel.