lundi 23 mars 2009

Sein Mars 2009

Sein  564 km 39€ de transport+ 10,50 de repas + restau 21 et 22 03 09

 

RV Club 6 h 45 départ 7 h  arrivée 10 h 30 à la cale de Bestrée, jonction avec Kraken et Dinan.

La cale est pittoresque mais très pentue. Il faut prévoir du temps pour descendre le matos.

Premier coup de pagaie 12 h 20. Sont présents Patrick Chauvel (TEV) R1, Samuel Coupey (TEV), Greg Ducouret (TEV), Jean Couderc (TEV), Olivier Faguet, (Kraken), Eric Péan (Dinan), Philippe Landrein. Les conditions de marée (33) et de vent E (2/3) sont idéales.

L'idée est de faire le maximum de la traversée dans la configuration 1 h avant PM de la carte de courants. Nous pagayons tranquillement jusqu'à 13 h 30 au 240 pour ne pas trop dériver vers le Nord puis à 13 h nous passons au 270 avec moins d'un nœud de courant dans le nez et un vent 2/3 dans le dos.

Nous trouvons un courant plus fort et une houle de 1m de S/E aux alentours du pont du chat pour animer notre navigation. Arrivée pointe E un peu avant 14 h. Tour de l'île par le S avec moult surfs  et un phoque qui nous suit.

Nous contournons la pointe O et trouvons vers le phare une naïade qui nous conseille d'aller bivouaquer au terrain de foot. Débarquement au port vers 16 h.

Pause boisson diététique de l'effort « Chez Christine qui nous conseille de laisser nos kayaks dans le recoin E du quai.

Montage du camp dans le parc à bateaux. Balade dans le village et vers le phare. Repas aussi culturel que gastronomique puisque entre deux bouchées de ragoût de homard et de lieu jaune Jean nous initie aux joies de la métonymie. Ex le charmant oiseau qui s'appelle la Huppe doit son nom à son cri « houp, houp », sa houppe de plume doit son nom à l'oiseau qui doit son nom au cri « houp, houp »= double métonymie (si vous n'avez pas tout compris demandez à Jean).

Samuel, notre scientifique nous explique le mécanisme de l'osmose inversée qui permet de dessaler  l'eau de mer pour alimenter Sein (on n'a pas tout compris non plus).

Retour avec arrêt « chez Christine ».

Dimanche matin, balade vers Kélourou ou  bistrot ou messe. RV 11 30 pour un parmentier du pauvre (recette de Samuel)

Premier coup de pagaie 12 h 55 (10 mn de retard). Coeff 47 L'idée est encore de faire le maximum de la traversée dans la configuration 1 h avant PM de la carte de courants avec cette fois-ci le courant dans le dos. Le vent est toujours 2/3 N N/E. Nous pagayons 500m  au 60 puis au 90 puis à 13 h30 au 110 pour une arrivée tranquille à 14 h45. Le débarquement à la cale est beaucoup plus risqué que la traversée.

Pause boisson diététique de l'effort, remontée sportive du matos, comptes, adieux, départ 16 h. arrivée club 19 h 30, maison 20 h.

 

Super sortie à  refaire dans les mêmes conditions avec peut-être un embarquement plus S sur une plage dont j'ai oublié le nom.

 

Patrick

 

 



 
 

lundi 2 mars 2009

Sortie de d'hier après-midi.

Sortie de d'hier après-midi.
Rdv au club à 13h, départ à 13h15.
Bébert et une voiture.
Embarquent à Port Picain : Jean-Pierre, Bernadette, Patrick C., Didier,
Christelle, Daniel, Cécile et moi (il y avait aussi Isabelle et Bénédicte
qui ont manipé, marché et avait amené chacune un gâteau).
Olivier Du Kayak (selon Daniel M.) n'était pas là parce qu'il avait du r...
enfin il ne pouvait pas venir.
Il y avait BM de 88 à Saint Malo à 16h30 environ, force 2 à 4 d'W et 10°C.
Il fallait identifier un R1 alors ils ont dit que c'était moi.
Direction l'île des landes que nous avons longée et contournée par l'E.
Sur cette île, à l'Est de la pointe du Grouin, la construction d'un fort fut
commencée en 1794, c'était le dernier des forts Vauban, il ne fut jamais
terminé. Depuis 1961, l'île des Landes est une réserve ornithologique. On
peut y admirer, le grand cormoran, le cormoran huppé, des goélands, des
sternes, des couples de tadorne de Belon, des huîtriers pie, etc...
De la pointe du Grouin, la vue par temps clair s'étend sur le cap Fréhel,
Saint-Malo, les îles Chaussey, le Mont-Saint-Michel et la côte Normande.
Même si hier la lumière était belle, la visibilité (je vous laisse apprécier
la nuance) n'était pas terrible et nous nous sommes contentés de souligner
la différence entre le grand cormoran (que l'on voit fréquemment en Rance,
qui est d'un commun...)
http://www.oiseaux.net/oiseaux/grand.cormoran.html
et le cormoran huppé (plus stylé je trouve et plus rare SVP)
http://www.oiseaux.net/oiseaux/cormoran.huppe.html
qui a une...
?
?
?
?
?
?
?
?
?
huppe bravo ! aussi une tache jaune à la base du bec et que l'on rencontre
surtout sur les côtes rocheuses.
Après l'île des Landes, nous avons repiqué sur la pointe du Grouin puis
direction Pointe du Meinga (léger courant portant de fin de jusant et léger
vent de face).
Nous chopons le courant de face et un peu plus de vent au niveau de la
pointe du Meinga qui se passe avec quelques mouvements d'eau mais sans
problème. Passé la pointe, la mer est plus calme. Nous passons à une
cinquantaine de mètres d'un rocher. Patrick devait être lui à une vingtaine
de mètres lorsqu'une grosse mousse l'a pris par le travers. Nous l'avons vu
s'appuyer vigoureusement dessus alors que la vague le poussait en crabe vers
le rocher, puis disparaitre un instant à notre vue (tandis que la vague
déferlait sur le rocher)... avant de réapparaitre A L'ENDROIT (ouf), bateau
en travers du caillou (à mi-pente environ) et Patrick toujours dedans
(heureusement que ce n'est pas arrivé au premier pagayeur venu). C'est la
descente du roc couvert de berniques que le bateau COUREUR D'EAUX VIVES n'a
pas apprécié : petites voies d'eau mais gros dégâts.
Débarquement tout proche sur la plage de la Guimorais.
Debriefing à base de clafoutis pomme/raisins secs et moelleux au chocolat où
Jean-Pierre nous apprend que la patelle revient toujours à la même place. Je
cite Jean-Pierre Ducouret 2009 : "Aussi appelée flie, patelle, arapède ou
chapeau chinois, la bernique ou bernicle tient son nom commun du casque des
Gaulois, le brenn. Son nom scientifique est Patella vulgata et Patella
athletica. La bernique est un mollusque gastéropode présent dans la
quasi-totalités des mers normalement salées du globe. Le mouvement des
marées alternant le flot et le jusant lui est necessaire. Elle peuple ainsi
une bande côtière de façon importante puisqu'il est normal de trouver 100 à
150 mollusques au m². La bernique a une coquille non enroulée bien conique
et pointue. Lorsque la marée est haute, elle se déplace par reptation sur
les rochers pour brouter les jeunes pousses d'algues et revient toujours se
fixer au même endroit de son rocher au moyen d'un pied-ventouse à la force
phénoménale."(fin de ci
tation)
Nous échangeons également nos connaissances sur la reproduction de la moule
http://www.huitres-normandie.com/coqelev/49437.html
où nous apprenons que "les larves de moules se déplacent à l'aide de leur
expansion ciliée vibratile" ; celle-là t'inquiète je vais la replacer dans
mes prochains diners en ville.

A bientôt sur l'eau.
Sam

PS : un dernier lien pour Patrick ;-)
http://www.polyform.fr/

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Scéance au bassin du 1er Mars

Le Samedi 1er mars nous avions une scéance au bassin d'eaux vives de Cesson. Jean-Pierre a profité du soleil pour nous faire de belles photos.